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Languedoc Lozère Viande SA a inauguré son atelier de découpe

Michel Maurin et René Bouquet avec les personnalités, à l’heure des discours.

Un outil moderne au service du monde agricole lozérien

Michel Maurin et René Bouquet avec les personnalités, à l’heure des discours.

Ce lundi, au pôle a g r o a l i m e n t a i r e d’Antrenas, c’est tout le gratin du monde agricole lozérien, mais aussi un peu aveyronnais, qui était réuni pour l’inauguration de l’atelier de découpe de
Languedoc Lozère viande SA ; un atelier qui jouxte l’abattoir du Gévaudan et qui a été mis en service en avril 2015.
Michel Maurin, le président de Languedoc Lozère viande, rappelait l’histoire de la structure née en 1993 sous l’impulsion politique de Jacques Blanc, pour sauver la filière viande du département. Et l’investissement, après « un tour de table hétéroclite » de la Cobevial, devenue aujourd’hui Celia après fusion avec l’Aveyron mais toujours bien présente ; son président André Veyrac saluait d’ailleurs « la nécessité de cet outil formidable mis en place, porteur d’avenir. Les producteurs vibrent avec ce projet ». Et promettait : « Nous allons continuer à investir, à créer de l’emploi et à nous développer. »
Rémi André, le président de la communauté de communes du Gévaudan (qui a construit le bâtiment pour un investissement de 1,9 M€ avec l’aide de l’État pour 242 000 €, de la Région pour 262 000 € et du Département pour 88 000€), était salué pour le courage de sa collectivité d’avoir porté ce projet. Il citait les architectes Bonnet et Teissier. Sophie Pantel, la présidente du conseil départemental, rappelait que l’agriculture avait besoin d’outils de transformation pour obtenir de la valeur ajoutée, et que cet atelier était « indissociable de la SEM abattoir que le Département,
malgré la loi NOTRe, s’était mobilisé pour garder dans son giron ». Elle annonçait de nouveaux investissements pour un quai plus petit et plus bas et pour le secteur du froid.
Jacques Blanc et le secrétaire général de la préfecture, Thierry Olivier, insistaient, eux, sur le fait que la Lozère gagne quand elle fédérée.

Source: Midi-Libre – CAROLINE GAILLARD – mercredi 28 juin 2017
Un outil moderne au service du monde lozérien

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